samedi 9 juillet 2016

Portraits -Vernissage à la Galerie Le Passage

La galerie Le Passage vous invite à un tête à tête photographique .
Au cours du vernissage de « l'exposition portraits » le vendredi 8 juillet à partir de 18h30 dans un studio aménagé pour l'occasion , venez vous faire tirer le portrait comme une star, dans l'ambiance et le style des studios Harcourt ! ... Avec votre plus beau sourire !!!  Photographe Alexandre Cousin.

J'ai pris la balle au bond, et me voilà à Bassan (Hérault), une bourgade près de Béziers avec mon appareil photo pour faire le Portrait des artistes de l'ACA (1).
Les portraits sont réalisés en mouvements sans faire poser le modèle.


L’inénarrable Gérard Sendra !

L’insaisissable Kitoo !

Patrick Souverain, photographe

Elodie Manzanares, photographe.

Mijo, aquarelliste.

Christine Mounié (2) dans le rôle du photographe photographié !

Kitoo évanescente !

Le joli sourire d'une spectatrice !

Mon ami, le peintre CREO.

Photographies : Jean-Louis Aguilar-Anton

(1) Artistes Complément'Air
(2) Christine Mounié / Présidente de l'ACA

mardi 5 juillet 2016

Les 4 Fantastiques sont de retour !

de gauche à droite : Martine, Anne-Maris, JLAA, Claudia.

Nous nous sommes rencontrés le 19 septembre 1983, jour de la rentée à l'Ecole d'infirmière de Béziers. Dire que nous ne nous sommes jamais quittés serait un mensonge.
Nous nous sommes tant aimés, puis quittés, perdus de vue, retrouvés, ainsi va la vie !
Mais aujourd'hui, samedi 2 juillet 2016, nous sommes à nouveau réunis pour la méga teuf de mon anniv' et départ à la retraite ! 
33 ans ont passé, mais nous sommes restés fidèles à la profession de Zinf : 
"Infimier(ière) un jour, infirmier(ière) toujours !"


"Au petit peuple de France, en l’an de grâce 2016, le samedi deux juillet sous le règne du bon roi François 1er de Hollande, je déclare ouvertes les déconnantes d’été.
Vous assisterez en ce jour, sous la protection de la Bienheureuse Eugénie à une soirée de jobardise avec sketchs, impros, dégustations, vinifications, fumigations, animée par Gourou Loulou.
Le mouvement impulsé à Hambourg en mai 1986 ne doit pas s’éteindre mais au contraire perdurer !
« Rendez-nous les cosmétiques ! » cri de révolte qui appelait toutes les femmes à se rallier à mon panache ( ?), n’a pas fini de défrayer la chronique !
En ces temps troublés, je lance à nouveau cet appel vibrant :
« Rendez-nous les cosmétiques ! »

Ce cri de ralliement doit devenir un mouvement international :

« COSMÉTIQUES DEBOUT !» (1)


En hommage à la BD Les Fabuleux Freak Brothers


"Les Fabuleux Freak Brothers (titre original : The Fabulous Furry Freak Brothers) sont trois personnages de bande dessinée underground créés par l'artiste américain Gilbert Shelton en 1968. La série a été initialement publiée en comic books underground par les éditions Rip Off Press dont Shelton était l'un des fondateurs. Avec le déclin de la presse underground, de nouvelles aventures du trio sont parues en magazine dans Playboy, High Times, ou Rip Off Comix, puis en album. Shelton a continué la série jusqu'en 1992, parfois aidé de Dave Sheridan (1974-1982) ou de Paul Mavrides (à partir de 1978). Chaque volume du comic book contient en général des histoires d'une page ou plus, ainsi que des spin-off (comme Le chat de Fat Freddy) et d'autres histoires sans aucun lien avec les Freak Brothers.

La série narre les aventures humoristiques des « frères » Freak, notamment leurs tentatives pour se procurer des drogues sans être arrêtés par la police. Les histoires, qui débutent souvent normalement, finissent en général dans la folie et le surréalisme les plus complets. Elles sont très fortement satiriques et se moquent de l'establishment et des politiciens de droite, présentés comme corrompus, incompétents, ou les deux à la fois.

Pour une production alternative, le niveau artistique est très élevé, et Shelton fait partie des figures majeures du genre (avec Robert Crumb, etc.).

Les Freak Brothers sont trois hippies (« freak », c'est-à-dire « barjots », en argot américain) : Phineas Freakears, Freewheelin' Franklin, et Fat Freddy. Ce sont des anti-héros, drogués en permanence et ne cessant de défier les autorités. Ils sont paresseux (certaines histoires sont consacrées à l'« horreur » qu'est la recherche d'un travail) et inconstants.

Les trois personnalités sont très différentes :

Freewheelin' Franklin, bien qu'en retrait, est le plus présentable des trois. On ne lui connaît pas de nom et il semble avoir toujours vécu dans la rue (on apprend dans une histoire qu'il a grandi dans un orphelinat et n'a jamais connu ses parents). Grand et maigre, il a un gros nez bulbeux, une moustache tombante, une queue de cheval et porte bottes et chapeau de cow-boy.
Phineas T. Freakears est l'intellectuel idéaliste de la bande. Il crée de nouvelles drogues, s'intéresse beaucoup à la politique et prône la révolution. Il vient du Texas, où vivent ses parents : une mère ouverte d'esprit mais un père membre de la John Birch Society. Lui aussi grand et maigre, et se distingue par son système pileux abondant, noir et hirsute (barbe, moustache et chevelure).
Fat Freddy Freekowtski est le plus bête et semble n'être qu'un estomac. Il se fait souvent arrêter par la police en achetant de la drogue. Il provient d'une grande famille ordinaire du Cleveland. Il est gros et porte des cheveux blonds bouclés.
Les principaux personnages récurrents sont :

Le Chat de Fat Freddy, qui apparaît surtout dans son propre strip en bas des planches des Freak Brothers et dans les histoires qui lui sont dédiées. Il est plus intelligent que son propriétaire (qu'il appelle « le gros ») et regarde les Freak Brothers d'un œil à la fois méprisant et amusé.
Norbert the Nark (Norbert Notoire en VF), un stupide agent de la DEA dont le seul but est de mettre en prison les frères.
Country Cowfreak, le cousin campagnard des Freaks ; il fait pousser de la marijuana dans sa ferme isolée.
Dealer McDope, un des dealers favoris du trio. Il est souvent nommé mais apparaît rarement en personne.
Tricky Prickears, Un flic aveugle, borné et conservateur. Les communistes jouent de sa cécité pour lui jouer des tours. Il est un personnage des comics Freak Brothers, mais n'intervient jamais dans les histoires. Il est utilisé en tant qu'intermède anti-policier dans les premières publication de Shelton et Mavrides." (2)

"Où sont les femmes ?" Patrick Juvet !


Le Dr François Granier et le Dr Danièle Froment, en fins cliniciens, m'ont fait remarquer qu'il n'y avait pas de femmes dans mes reportages !
Qu'ils se rassurent, elles arrivent, et pas des moindres, de gauche à droite, Béa, Claudia, Anne-Marie et Martine, toutes belles et merveilleuses.
J'ai toujours été contre les femmes...tout contre !

(1) Soirée mémorable à l'Ecole d'infirmière de Hambourg en mai 1986 (RFA)
(2) Source Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Fabuleux_Freak_Brothers

Jean-louis Aguilar-Anton / Iconoclaste à temps plein !

mardi 21 juin 2016

Bonjour, Madame la Cigogne !

Bonjour, Madame la Cigogne !
Les contes à dormir Debout.

Les cigognes à Saujon

Un jour, que je me promenais dans les bois
pour voir si le loup n'y était pas !
Je rencontrais un couple de cigognes.

-Bonjour, Madame la Cigogne, que je lui fis !
Qu'est-ce que vous nous couvez ?
Vous n'êtes point malade, au moins.

-Oh, qu'est-ce que vous allez chercher là !
Je suis enceinte, 
quoi de plus naturel en somme !

-Ah, Madame la Cigogne, vous êtes si mince pourtant !

-La maternité ne se mesure pas à la taille de l’embonpoint qu'elle génère, 
mon bon Monsieur !

-En effet, je vois ça !
Si vous le permettez, je vous invite, pour me disculper,
vous et votre mari, au restaurant.
Aujourd'hui, vous le savez, c'est la fête à la grenouille !

-Bien aimable, mon cher Monsieur, 
mais n'oubliez pas que je suis allergique aux flûtes à champagne !

-Ne vous inquiétez pas, 
nous trinquerons à votre façon,
et nous ferons ripailles, comme vous l'entendez !

La morale de cette histoire sans queue ni tête, 
nous dit ceci :
"Pour être aimé, il vous faut être aimable !"


Jean-Louis Aguilar-Anton : Conteur à ses heures !
Photographies : JLAA

dimanche 19 juin 2016

Rencontre avec FRAN...

... Fran, c'est mon cousin, Francisco-Manuel Anton Gomez, il vit à Alicante !


Los Alicantinos sont un tantinet chauvins avec leur ville qu'ils considèrent comme le centre du monde.

"Alacant, la mellor terreta del mon"

Nous sommes en terre catalane, et c'est la devise en catalan de la ville. 
Mais ils ne parlent pas le catalan, ils parlent le "valencien", nous sommes dans la Communauté de Valence ! C'est compliqué les régionalismes, ils créent avant tout du clivage.

Des retrouvailles chaleureuses. 

En plus de son travail de Syndic, Fran est professeur de Tai Chi, Qi Gong et Reiki !
Puis, nous sommes allés en ville. 


Fran m'a fait la surprise de me présenter un petit cousin de la famille Anton.
De gauche à droite :
José Luis Anton-Felanich, Juan-Luis Aguilar-Anton, Francisco-Manuel Anton-Gomez, 
Fernando-José Juan-Tur, c'est ça la filiation à l'espagnol, le nom du père et le nom de la mère !


Carte postale, Alicante, sa plage et le Castillo Santa Barbara qui domine la ville.


Le soir, après avoir dégusté des tapas dans un resto de la Plaça de Correos, nous sommes allés dans un club de Hard Rock ! Deuxième surprise de Fran !
Avec force libations l'atmosphère est devenue "amicale" et nous avons sympathisé avec les hards rockers du cru !




Bon, on va arrêter là, vous l'avez compris, on s'est couché très tard !



Les cousins sont des fans inconditionnels de l'équipe de foot locale "El Hercules" !


Le voyage se termine, je reprends ma route à la recherche de mes origines à travers la Création ?

Juan-Luis AGUILAR -ANTON / Art'Bloguer

jeudi 16 juin 2016

Crocheteuse de choc à 104 ans !

Mrs Brett a la grâce. La grâce du crochet. La grâce des aiguilles. Une vie durant à tricoter c’est long. Surtout quand on a 104 ans comme Grace Brett. A 104 ans pourquoi s’arrêter ?

Même si les bébés n’ont plus besoin de layette, même si leurs mamans ne mettent plus de châles, il reste les cabines téléphoniques pour leur faire des cagoules.


Les armoires sont pleines de napperons, les lits croulent sous les courtepointes, qu’à cela ne tienne ! Les bancs ont froid l’hiver. Pourquoi ne pas leur faire enfiler des paletots ?


Les cheminées ont bien leur dessus, les vieilles dames leurs dessous (roses). Et comme on est en Ecosse c’est toutes couleurs pétantes ! Grace semble n’en finir jamais de nouer et de renouer avec une tradition éprise de tartans, infiniment variants. De ses Scottish Borders, cette région située au sud du pays, entre Edinburgh et l’Angleterre, Grace Brett invente au fil du doigt les mâts totémiques.


Bien sûr notre époque, enragée à tout réduire à des poncifs, l’enrégimente dans la catégorie fourre-tout du street art. Et c’est vrai qu’elle participe ingénument au phénomène du Yarn Bombing qui se généralise. Mais est-ce sa faute si toute idée créative ne tarde pas à faire l’objet d’une exploitation industrielle aujourd’hui?


Que voulez-vous, elle aime que ses travaux soient vus par l’homme du commun sur le chemin de l’ouvrage. C’est ce qui compte. Et puis elle trouve que la ville est plus belle comme ça. Elle n’a pas tort.

D’une petite voix flûtée, Grace commente son work in progress. Si la nature la laissait faire, elle tricoterait le monde entier pour le monde entier. Heureusement, elle est ancienne. On peut donc espérer qu’elle ne connaîtra pas la dégénérescence à laquelle ce type de pratique artistique collective est invariablement condamnée.


Encore un effort Grace par conséquent! Un bonnet de clocher peut-être ? Un cache-nez pour la lune ?

http://linternationaleintersticielle.hautetfort.com/kitschounet/

lundi 13 juin 2016

Rencontre avec Alicante in Spain, retour aux origines !

ALICANTE (Esplanada de España)
et
ORAN (Hôtel de ville)

Alicante est la ville de ma mère et Oran la ville de mon père. De ce mariage, je suis issu,  à la fois Espagnol, amoureux de la langue et de la culture française, Européen convaincu et méditerranéen dans l'âme.
Déjà pour les grecs et les romains, la Méditerranée était le centre de leur monde. Elle l'est toujours moi, ce centre du monde, ce creuset des cultures et des peuples, croisée des chemins entre l'Occident, l'Orient et l'Afrique.
Français d'Algérie française, Espagnol de France, à la fois Européen, Oriental, Africain...

ALICANTE (Paseo de Los Luceros)

Je déambule dans la ville, en écrivant ou en photographiant, c'est selon !
Le stylo et l'appareil photo sont mes outils de fixation de l'image (médiation scopique).
Images mentales, pensées qui viennent à moi, qui s'imposent à moi !
Je n'écris pas avec la prétention de faire oeuvre, j'accouche seulement de mes pensées sur le papier en me souvenant toujours de la maïeutique socratique !

De la pulsion scopique à la médiation scopique (1)
C’est la psychanalyse qui fonde le concept de pulsion scopique, en articulant, ainsi, le désir du sujet à l’expérience de la vision. Il s’agit de la première transformation de la vue en regard : dans le regard, la vision est articulée au désir du sujet. Le regard articule la vision du sujet à son inconscient et à la mémoire de ses visions précédentes, et la médiation scopique articule la vision du sujet à la conscience de son propre corps.

El barrio del Campoamor y a lo lejos el castillo Santa Barbara

Y ahora volviendo a la derecha, me encuentro en la Calle Capitan Hernandez Mira, delante de la casa donde vivia mi madre cuando era niña !


En el barrio de Santa Cruz
"No hay camino, el camino se hace andando !" Antonio Machado

(1) LA MEDIATION SCOPIQUE
Bernard LAMIZET
(Institut d’Études Politiques de Lyon)

Juan-Luis AGUILAR-ANTON / Art'Blogueur

dimanche 12 juin 2016

J'irai vous rencontrer et dormir chez Béatrice Constantin-Mora

Dans le cadre du 
Programme : "J'irai vous rencontrer et dormir chez vous !"



Voici le premier épisode de cette cavale picaresque, dont le but est de mettre à mal la communication virtuelle. Et, en invitant un étranger chez vous, nous luttons ensemble contre le racisme, l'anti-sémitisme, les régionalismes, les nationalismes qui sont vous le savez la porte d'entrée des totalitarismes et du Fascisme !

Oh la la ! ça démarre fort, toujours en proie à tes obsessions mon pauvre Jean-Louis !

Bon, j'ai pris la route (en pensant toujours à Jack Kérouac), c'était le vendredi 22 avril 2016 pour me rendre aux Grellières, un petit hameau en Dordogne, dans le Périgord vert...


Il était une fois une famille, il y a Béa la maman, Maya et Zoè les filles et Olivier le papa.
Ils m'avaient préparé une surprise puisqu'ils avaient invité les habitants et amis des Grellières, nous avons constitué une joyeuse bande et avons fait force ripailles et libations. Entre autre, nous avons dégusté le vin de Saumur, des Grellières (et oui, on fait de vin en Dordogne), et le pineau des Grellières !


Après une bonne nuit de sommeil, le samedi matin Béatrice m'a fait visité Brantome...


L'après-midi petite randonnée digestive, nous avons visité les cluzeaux ?
Un cluzeau, cluseau, ou cruzeau, est dans le nord de l'Aquitaine, le Limousin, le Périgord et dans le nord occitan, un abri caverne creusé dans le sol ou taillé dans une paroi rocheuse. Les cluzeaux sont des cavités artificielles, mais peuvent toutefois résulter de grottes en partie retaillées.

Ce terme qui est inconnu en langue française peut être rapproché d’abri troglodytique, ou souterrain refuge, ou fort de falaise.


Et le dimanche matin, nous l'avons réservé à l'art-thérapie car Béatrice est art-thérapeute libérale.

Une longue discussion, comme vous pouvez l'imaginer, dans sa yourte thérapeutique. Après 3 heures d'échanges, Béatrice a eu cette phrase qui résume bien le propos : "Autant d'art-thérapeutes, autant d'art-thérapies !" et je lui ai répondu : "c'est pour ça que je suis favorable au Diplôme d'Etat d'Art-thérapeute pour moraliser la profession ?"

J'ai visité l'atelier d'Olivier, O création bois, propose des créations à partir de bois issus des forêts locales du Périgord Vert. Vous ne trouverez ici que des pièces uniques afin de meubler ou décorer votre maison.



Le soir, repas en famille pour la dernière soirée...

Contacts :
Béatrice Constantin-MoraArt-thérapeute analyste
atelier-beatrice-constantin-mora@hotmail.fr
Olivier Constantin O création bois http://ocreationbois.jimdo.com/
o.crétion.bois@gmail.com et 06 87 05 10 58
Jean-Louis AGUILAR-ANTON / Art'Blogueur