dimanche 31 janvier 2016

Concert du pianiste Marc VELLA, une personnalité hors du commun !


Marc VELLA est compositeur, pianiste nomade et concepteur de la Caravane amoureuse.
Il parcourt le monde avec son piano à queue, improvisant des concerts sur une place de village, une dune ou au beau milieu d'un bidonville, pour célébrer l'humain et promouvoir la paix.
Il est également conférencier et l'auteur de plusieurs ouvrages.
Son dernier Livre : « La Clé d'Être » Editions Véga

En vingt-cinq ans Marc Vella a parcouru avec son piano à queue environ 200 000 km sur les routes et chemins de plus de quarante pays: brousse malgache, villages africains, pays de l'Est, Sahara, bidonvilles de l'Inde, montagnes du Pakistan…


Concepteur de la Caravane amoureuse - entrant dans La Décennie internationale de la promotion d'une culture de la non-violence et de la paix. Chef de file :de L'UNESCO - il emmène avec lui des personnes pour dire je t'aime aux autres. A ce jour, une vingtaine de pays a été "conquis amoureusement"
Grâce aux variacordes qu'il a imaginés, sa musique au piano est unique.
Pianiste virtuose, Prix de Composition à Paris en 1985 et 1er Prix de Composition à Rome au TIM 1999, il donne des récitals dans le monde entier. Il a enregistré à ce jour huit CD.
Conférencier émérite, il est le créateur des concerts d'émergence et donne régulièrement des stages "Vivre autrement la musique de la vie" destinés autant aux professionnels de la musique qu'aux profanes.
En musique, des Clés sont nécessaires pour organiser les sons : la Clé de Sol, la Clé de Fa, la Clé d'Ut.
La Clé d'Être s'applique à la musique de la vie. Elle harmonise ce que vous êtes, avec, inévitablement, vos « fausses notes », commises ou subies. Parce qu'elles n'ont pas cette Clé, de nombreuses personnes ne s'accordent pas la joie.
Nous avons du mal à nous accorder, les « Tu te prends pour qui ? », « Tu n'y arriveras jamais », « Ce n'est pas pour toi », etc. sont des paroles nocives.
Elles nous font croire que nos « limites » et nos « envies » sont coupables. Pour beaucoup, le jeu n'est pas juste…
Alors, pour masquer la dissonance générale, nous essayons d'être parfaits, performants, efficaces.
Cette exigence de la perfection détruit tout, la planète et les personnes.
Elle porte au pinacle des femmes et des hommes magnifiques que la foule adore mais, pour quelques-uns adulés, combien sont ignorés, méprisés, démolis ?
Et des millions d'êtres replient leurs ailes, se disant en secret dans leur cœur :« La vie, l'amour, je n'y ai pas droit, je ne suis pas assez bien ».
Mesurons-nous là vraiment tout le gâchis d'humanité ?
Être imparfait, maladroit, inconséquent, ce n'est pas une tare, c'est inhérent à notre nature.
Cela nous offre la plus belle aventure qui soit et sans doute la seule : celle de nous transformer et de chercher l'harmonie.
Alors, avec ce que nous croyons être nos failles et nos défauts, ouvrons avec délicatesse nos ailes et, sans peur, sans honte, offrons notre envol au monde. Accueillons-nous, nous serons les premiers surpris de notre splendeur. Osons et célébrons, la vie est si courte, pourquoi l'encombrer de culpabilités et de rancœurs ?











Site Marc Vella :
http://1sk4u.r.ca.d.sendibm2.com/fi1a4dwt8i8jfd.html

jeudi 28 janvier 2016

Philippe HALABURDA

HAPPY 2016 !


 Il est encore temps pour moi de vous adresser mes vœux les plus chaleureux. 
Je tiens à remercier toutes celles et tous ceux qui me soutiennent et suivent mon travail depuis des années.
2015 a été incroyable: 3 mois en résidence d'artistes à New York avec à la clé les premières expositions collectives à Chelsea, dans le Connecticut, à Miami, mon entrée dans une galerie à Lourmarin, de nombreuses œuvres sur de nouveaux supports, le développement d'un processus créatif : "la topographie mentale", de la photographie déconstruite et bien d'autres projets plein la tête...
2016 s'annonce dans la même veine créative!
Ce vendredi 29 janvier, à 912 ArtyGallery à Lourmarin, Andrea FERREOL interprétera «Amour de Vivre» d’Albert Camus. A cette occasion je réaliserai une peinture en direct avec plusieurs artistes. Chaque oeuvre sera ensuite mise aux enchères.
Le 16 février à New York, plusieurs toiles seront exposées lors d'une soirée de gala organisée par la Maestro Cares Foundation sous la présidence cette année de Bill Clinton.
D'autres événements sont à venir aux Etats-Unis notamment mes premières expositions personnelles.
J'ai mis en ligne mes dernières créations sur toiles et papier et vous invite à les découvrir. Bon, je retourne travailler!
Philippe Halaburda.

Voir les dernières ouevres :
http://halaburda.com/so/8LA2HLOP/click?

Visiter mon site :
https://ci3.googleusercontent.com/proxy/fjmYq5hcMO-UX-

samedi 23 janvier 2016

Liberté, poème de Paul Eluard


Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J’écris ton nom

Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom

Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon enfance
J’écris ton nom

Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J’écris ton nom

Sur tous mes chiffons d’azur
Sur l’étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J’écris ton nom

Sur les champs sur l’horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J’écris ton nom

Sur chaque bouffée d’aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J’écris ton nom

Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l’orage
Sur la pluie épaisse et fade
J’écris ton nom

Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J’écris ton nom

Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J’écris ton nom

Sur la lampe qui s’allume
Sur la lampe qui s’éteint
Sur mes maisons réunies
J’écris ton nom

Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J’écris ton nom

Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J’écris ton nom

Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J’écris ton nom

Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J’écris ton nom

Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attentives
Bien au-dessus du silence
J’écris ton nom

Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J’écris ton nom

Sur l’absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J’écris ton nom

Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom

Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté.
Paul Eluard

dimanche 27 décembre 2015

Le Skeleton Band (number three)

ROCK n' ROLL IS NOT DEAD !

Cette session du Skeleton Band m'a ramené 30 ans en arrière, lorsque j'écumais les concerts de rock.
Je vous présente ici une série de portraits pris en live.


Alex Jacob : voix, guitares, banjo, concertina




B. Jacob : basse, contrebasse banjo...



Jérémie Vansimpsen : Guitares, orgues, chœurs

Salsky Jr : batterie, glockenspiel, guitare, xylophone...


Spécial thanks for PASA artist, the mother of Clément (Drums)

Jean-Louis AGUILAR-ANTON / Art'Blogueur

samedi 26 décembre 2015

Le Skeleton Band (number two)

J'ai assisté au concert des Skeleton Band dans l'amphi de la MAM à Béziers.
J'ai apprécié l'énergie qui se dégage de ses quatre gaillards et je vous présente des photos en live du groupe. Des musiciens multi-instrumentistes qui vous emportent dans l'univers qu'il se sont créés.







Le Skeleton Band: 
Alex Jacob : voix, guitares, banjo, concertina...
B. Jacob : basse, contrebasse banjo...
Salsky Jr : batterie, glockenspiel, guitare, xylophone...
Jérémie Vansimpsen : Guitares, orgues, choeurs

Jean-Louis Aguilar-Anton : Art'Blogueur

vendredi 25 décembre 2015

Le Skeleton Band par Cathimini (number one)

     

        À emprisonner chacun dans son rôle archétypal de musicien, on risquerait d'avoir tout faux. Tout d'abord parce que chacun aime à échanger cordes à gratter et à tirer, touches à caresser et enfoncer à moins qu'il se décide à souffler dans un tuyau. Il faut dire que les instruments qui accompagnent la voix d'Alex font autant partie de l'attirail classique du groupe de rock que de celui d'un orchestre de guinguette, qui aurait piqué les cuivres d'un cirque itinérant; sans oublier boites à sardine, roue de vélo et autre volet métallique.

        Malgré un premier enregistrement en 2008 dans l'antre du garage français (Preacher Blues au mythique Kaiser Studio) , Le Skeleton Band cultive une certaine distance par rapport à la modernité du rock depuis son deuxième opus, le bien nommé Bella Mascarade qui sent plus le bois mouillé d'un bastingage que la sueur d'un pogo endiablé. Il sait bien que le diable n'a que faire des chapelles érigées par les hommes pour enfermer la musique dans leur petitesse d'esprit. Ce dernier s'est attaché aux personnages créés par le trio Montpelliérain et les accompagnera certainement jusqu'à leur dernière demeure, un peu plus loin dans la nuit.

           La diversité des pistes explorées depuis 2007, de tournées des bars à l'étranger en BD concerts, de compositions pour le théâtre en ciné-concerts, a permis au groupe de façonner l'univers de La Castagne, savant équilibre entre le goût du Skeleton Band pour la musique d'accompagnement et le format chanson. Entendez par accompagner, non pas la montée en ascenseur vers le 7ème ciel, mais la lente perdition dans le bazar d'un cabinet de curiosités. Toute mélodie est tournée, tout son est remodelé, tout enchaînement est pensé de manière à faire se rencontrer les époques et les styles pour mieux emberlificoter l'auditeur. Lui-même se retrouve comme les personnages de la pochette, croqués par le dessinateur allemand Christoph Mueller, à la fois étonné et empoigné par un souffle épique qui le dépasse et finit par lui faire perdre toute contenance.

            L'affrontement est au cœur de ce troisième album qui fait le grand écart à bien des niveaux. D'abord entre son lieu d'enregistrement (l'église romane Saint-Félix près de Béziers) et de mixage (la tour des Telecoms de Tucson, Arizona où opère Graig Schumacher, le sorcier derrière Calexico) pour obtenir un son "vaste et recueilli". Ensuite entre les hommages à Fréhel (citée dans "Joli Tendron") et à Barbara (à chercher en toute fin d'album) et la filiation évidente avec les bien vivants Vinicio Capossela et Arthur H. Enfin par les langages qui se suivent et ne se ressemblent - italien chafouin, anglais mélancolique et français d'une autre époque –pour conter les bleus et les bosses de l'existence … »

Cathimini (Site du Skeleton Band)

mardi 22 décembre 2015

Triptyque du (sus)Pendu

J'ai constaté dans ma vie personnelle, surtout dans mes années de jeunesse, une attirance pour la perfection.
Puis au cours de mon exercice professionnel à l'hôpital, j'ai observé chez les patients une obsession pour la perfection. Cette quête de la perfection engendre angoisse et malaise.
La perfection est un leurre, un mirage que l'on ne peut atteindre, et qui développe chez le sujet insatisfaction, dévalorisation et dépression.

J'ai décidé dans mon travail de peintre, de prendre le contre-pied de la perfection. D'orienter mon travail sur trois thèmes de recherche : l'inachevé, l'incertitude, l'imperfection.

                                                                 l'inachevé

                                                               l'incertitude

                                                 l'imperfection, la vie quoi !


(sus)pendu à tes lèvres
je bois tes paroles
sur tes lèvres
je lis
je t'incorpore, tu m'incorpores
phagocyte...
amibe du désir
méiose du couple
mitose de la fusion
je suis pendu à toi !

                                                      Triptyque du (sus)Pendu

Jean-Louis Aguilar-Anton / Peintre-Photographe / Art'Blogueur